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Ganbanaaxun Fedde défie la justice mauritanienne

Ganbanaaxun, voici un mouvement extrémiste Soninké créé de toutes pièces par des mauritaniens résidents à l’étranger pour perturber la quiétude sociale qui a prévalu jusque-là dans nos villages. 

Il ne cesse d’appeler aux soulèvements communautaires dans nos contrées les plus reculées et notamment dans la région de Guidimakha.

Depuis 2017 ce mouvement extrémiste tente, à travers les réseaux sociaux, de propager ses idées mafieuses et nébuleuses pour étendre des tentacules fantoches dans la sous-région ouest-africaine. Son stratagème n’est bâti que sur le mensonge, la délation, la diffamation et une certaine haine viscérale envers certaines familles Soninkés perpétuellement accusées d’être féodaux et esclavagistes. 

Ganbanaaxun Fedde essaye de profiter des lois mauritaniennes criminalisant les pratiques esclavagistes pour accuser à tort des innocents qui ont seul motif de porter les noms de famille CAMARA, SOUMARE, GANDEGA, DIABIRA ou DIABIRA.

Notre institution judiciaire pour continuer à demeurer impartiale, comme du reste de toute juridiction qui se respecte, exige des preuves tangibles. Ce que Ganbanaaxun ne peut jamais fournir. Alors il se rabat sur le mensonge, la corruption et la délation. Le violon d’ingre et le sport favori de ganbanaxu est de taxer sans relâche la justice mauritanienne de laxisme et d’incompétente. C’est leur seule ligne d’attaque offensive. 

Les relaxes et les libérations des innocents, prononcées par les honnêtes et intègres juges sont toujours l’objet de critiques acerbes, d’injures à la limite de l’indécence de la part de Ganbanaaxun.

Nous comprenons les critiques des membres de Ganbanaaxun analphabètes qui n’ont aucune notion des normes, rouages et procédures juridiques; mais nous ne pouvons pas cautionner les torchons que les soit disant intellectuels démagogues de Ganbanaaxun vomissent sur les réseaux sociaux à propos des décisions judiciaires.

Font-ils semblant d’ignorer que la justice ne peut se plier à leur bon vouloir pour satisfaire leurs instincts grégaires de vengeance.

Nous, nous réitérons notre confiance à la justice de notre chère Mauritanie et nous n’avons pas besoin de faire des pieds de grue et des sit-in devant les commissariats et les tribunaux pour chercher à influencer le déroulement d’une audition ou d’un procès. C’est tout ce que Ganbanaxu fedde sait faire, car les pseudos preuves de messages audio Whatsapp ne peuvent inculper, à elles seules, un innocent.

Moustapha Camara et Borou Camara, deux simples citoyens ont été inculpés à tort pour avoir prononcé, au cours d’une conversation privée le mot « esclave » dans un message audio sur Whatsapp. Ainsi ils ont été injustement incriminés pour apologie de l’esclavage et provocation. Ce sont ces deux Guidimakhanko qui ont été lynchés, blessés par les extrémistes de Ganbanaxu devant le Commissariat de Police de Sebkha1 à Nouakchott le 27/11/2019. 

Malgré tout nous restons confiant, sachant que nos juges sauront, avec le discernement qui les animent toujours, le vrai dessein de ce mouvement extrémiste.

Le lien de la vidéo de Moustapha et Borou Camara : 

Nouakchott, le 17/12/2019

Service communication Tunka Lemou Kofo  

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