3 Comments

  1. 1

    wane cheikh

    Un bon diagnostic de nos maux en tant que mauritaniens mérite d’être salué. Je partage entièrement à vous toi cette analyse même ci elle est partielle et partiale. En te lisant chér ami de valeur, j’ai le sentiment que ton analyse est plus cantonnée sur la culpabilité de la jeunesse face à sa responsabilité que plutôt dans l’invitation vers une prise de conscience sur les responsabilité qui sont les nôtres. Néanmoins je suis d’avis avec cette analyse même- ci elle reste justice.

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  2. 2

    SOUMANA

    Formidable!pour devenir digne de notre époque,apprenons à nous adapter à la marche de cette dernière(‘époque) et non de s’opposer,!autrement dit,toute lutte et action seraient filles de leur époque,Nous continuons à faire partie,de ceux qui défendent la conception selon laquelle,la Jeunesse n’est plus droits/devoirs,elle devient de plus en plus une Qualité,donc inscrite dans la communauté de citoyens engagés dans la responsabilité territoriale(quartier,commune,département…) nationale(pays)et continental!Aussi et surtout,ce qui ferait la beauté ,le charme,la particularité…d’un pays comme le notre ;Mauritanie,ce n’est point son sous-sol,ses collines, dattiers ,c’est à dire,son paysage, pour emprunter le vocabulaire de géographes,effectivement,ce serait d’abord et avant tout ,ses ressources humaines,son patrimoine,son histoire.,sa position géographique..!Toutefois,peut-on continuer de réclamer simplement une Jeunesse Mauritanienne,ou plutôt Jeunesse de Mauritanie?

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  3. 3

    Amed

    J’ai lis ton article en entier frère, il est bon sur le fond et la forme, il y a plein d’idées et initiatives comme, il y a des contradictions. A mon avis, chère amie tu te trompes un peu en accusant la jeunesse et épargnant les politiciens. Car la jeunesse Mauritanienne n’est pas responsable des problèmes que tu parles à l’introduction de ton article et ce n’est pas elle qui est élue pour diriger ce peuple. Bien au contraire, elle contribue à l’élection de ses dirigeants. En effet, cette jeunesse avec le manque de moyens ne fait que dénoncer les maladies de ce pays. Le problème de la Mauritanie ce n’est pas le manque initiatif de sa jeunesse. C’est bien évidemment un problème de système que l’opposition et les partis politiques mauritaniens n’arrivent pas à changer. Bref, pour soigner une maladie, il faut d’abord connaître les symptômes. Donc, pour avoir une bonne construction, il faut une bonne base et fondement. Denoncer ou critiquer, ne veulent pas dire être contre ou victime, le pire est se taire ou être spectateur du mal.

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